lundi 10 février 2020

Sanremo amici


Quelle semaine, les amis ! J’ai regardé le festival se Sanremo tous les soirs et le lendemain, j’allais travailler. 
Ça, c’est fort ! 

Tout d’abord, il faut que je vous explique ce qu’est Sanremo. 
C’est une ville qui organise un festival de la chanson italienne depuis 70 ans. Et, depuis quelques années, ce sont 5 jours plus 1 (et plus) de chansons, d’évènements, de palabres, etc. et tout cela pendant 5x24 heures car même la nuit c’est Sanremo ! 
Vous comprenez pourquoi j’étais fatigué le jour, que mon travail est allé au ralenti ? 
Ensuite, il y a le dimanche qui explique le ‘plus 1’ où tous les interprètes sont représentés à nouveau. Et ce n’est pas fini car la chanson (rarement le chanteur) représentera l’Italie à l’Eurovision de la chanson. Et ce n’est pas fini car ceux qui n’ont pas gagné chanteront tout l’été ; pour la plupart, ils nous enchanteront au moins 1 année. 

C’est un festival de dingue ! En même temps quelle beauté, quels interprètes, quelles chansons ! Que du bon ! 

C’est pourquoi, ce lundi matin, je me suis accordé une matinée de congé que j’ai prise volontiers ; je me suis réveillé à 8 heures alors qu’habituellement, je commence sur le chantier à cette heure-là. Mais, quel festival ! Une semaine de pleine lune, en plus ! Génial !
Ça nous change de ces représentations de remises de prix où le spectateur, en tout cas le téléspectateur, s’ennuie. 

Allez, on en parle jusqu’à l’automne et on se donne rendez-vous pour le prochain Sanremo en février 2021. 

Ah, juste une autre chose : L'amitié, ce n'est pas tirer la couverture à soi mais, au contraire, en recouvrir l'ami, ce n'est utiliser l'ami pour se mettre en valeur mais, au contraire, le mettre en valeur. Comprenne qui pourra. 

Bien. Comme convenu avec mes vrais amis, voici leurs blogs :
Bonne lecture et, faites-vous plaisir, partagez. Merci. Allez-y, partagez !  

lundi 3 février 2020

Format de pro et pro-forma


Je suis né en France dans les années soixante de parents dont l'un (mon père) venait d’Italie. 
Comme il n’avaient pas (vraiment) de famille là-bas, ils n’y sont pas retournés souvent et ne m’en ont pas parlé beaucoup non plus. 

Ce qui fait que la première fois où je suis allé en vacances en Italie, pour moi, c’était l’étranger ! 
J’ai été confronté à des tas de différences. La première, c’était la langue, bien sûr mais avec le peu que j’avais appris en écoutant mes parents (quand ils se parlaient entre eux) j’avais pu me débrouiller assez facilement. 

Non, moi, la plus grosse et insurmontable difficulté avait été de trouver du courant électrique à 110 volts au lieu du 230 en France ! (En y repensant, c’est peut-être pour ça que je suis devenu électricien !) 
Imaginez, vous apportez un poste à transistor (une radio) et vous ne pouvez par le brancher sur une prise de courant ! Du coup, vous devez acheter des piles si vous voulez écouter de la musique ! Pour moi, c’était un budget… que je n’avais pas ! Ma mère, née en France, avait apporté un ‘foehn’ (un sèche-cheveux) qu’elle ne pouvait pas utiliser ! Même mon père s’était fait attraper avec son rasoir électrique ! Etc. 
Vous n’imaginez pas tous ces objets qui marchent, maintenant, à l’électricité.  

Alors, pourquoi je vous parle de ça ? C’est parce que le Vittorio, mon ami de 20 ans,  que j’ai rencontré en 2001 à Illzach, a fait de la résistance longtemps avant de nous proposer des livres de format poche. 
Ce n’est pas faute de lui avoir dit : « J’ai une heure sur les chantiers, un livre de poche me serait plus pratique ! » Eh bien, non, il continuait à faire du A5 sous prétexte que « ça présente mieux et donc ça se vend ».
Imaginez que l’Italie (et d’autres pays) continuent à fournir de l’électricité d’un autre voltage que celui de la France ! Non, il faut se mettre aux normes. D’où mon titre de pro-forma. Et la boucle est bouclée. Je suis fort, hein ? 

Ceci-dit, de nos jours, il y a encore des pays qui ont des différences avec nous. En exemple, les formats du papier, l’écartement des rails des trains, etc. ou, (encore !) les prises électrique pour lesquelles il faut acheter un adaptateur.
Je dis : « Je ne suis pas contre les différences mais, il serait temps de se simplifier la vie ! » Non ? 

Bien. Comme convenu avec mes vrais amis, voici leurs blogs :
Bonne lecture et, faites-vous plaisir, partagez. Merci. Allez-y, partagez !  

lundi 27 janvier 2020

Davos souhaits !


Davos, maintenant, tout le monde connait. C’est là que se réunissent les ‘grands’ de ce monde pour se parler. 
Ils se parlent, notamment, d’écologie, d’environnement. 
Ils ont juste oublié qu’on peut se parler en video-conférence, sans bouger de chez soi. Ça aussi c’est être participatif à l’écologie. 

Bon, c’est vrai que pour le « Forum Economique 2020 », on attend 117 pays (mais, seulement 53 chefs d’Etat !). C’est peut-être difficile de « video-conférencer » de chez soi. 
Alors, je me suis dit que ceux qui habitent près de là vont venir en voiture. Ceux qui sont à plus de 500 km vont prendre le train et les autres l’avion. Car s’ils venaient tous en avion, ça ferait 117 avions ! C’est dingue ! 117 avions pour parler d’écologie ! Ils vont faire du « co-avionnage » !

Eh bien, non, je me suis trompé. C’est encore plus dingue : plus de 250 avions sont attendus pour ce congrès ! Et ça se passe en Suisse, au milieu des montagnes, là où la pollution reste. Et les suisses laissent faire… Qu’est-ce qu’ils y gagnent ? 

En bref, pour la 50ème édition du ‘sommet’ de Davos, ils seront 3.000 participants de 117 pays sur 4 jours. 
Tout ce monde mange. Ok, les restaurateurs et les hôteliers se frottent les mains. Mais, tout ce monde chie, aussi. Au même endroit. Je ne te dis pas la pollution à Davos… pendant 4 jours… surtout quand on sait qu’ils vont se dire « Moi, pas pouvoir faire écolo, ça être création chômage ! » 
Dans ce cas, reste chez toi et organise une vidéo-conférence. De toute façon, au milieu de 3.000 personnes, personne ne s’apercevra de ton absence. 

Tiens, j’ai bien envie de mettre ce billet dans « avidoxe » ; réduire la pollution commence en faisant un geste soi-même et je ne vois pas leur contribution en faveur du climat. De plus, ça existe depuis 50 ans ! Et c’est de pire en pire…

Voilà, c’est tout ce qui m’est venu, à chaud. Arrêtez de vous réunir, le peuple fera des économies et le monde sera un peu moins pollué. Merci. 

Pour finir, un peu de PUB pour mon ami Vittorio qui a sorti un nouveau bouquin : « Johnny fait son cinéma » en format poche. Enfin, un format que je peux emmener sur les chantiers. 

Bien. Comme convenu avec mes vrais amis, voici leurs blogs :
Bonne lecture et, faites-vous plaisir, partagez. Merci. Allez-y, partagez !  

lundi 13 janvier 2020

Au régime suisse


J’étais en Suisse cette semaine ; même les suisses ont besoin d’un électricien. Et comme sur le chemin du retour j’ai eu besoin d’essence, je me suis arrêté à une station-service. 

Ça faisait longtemps que je ne m’étais plus arrêté pour prendre de l’essence en Suisse. De nos jours, les voitures ont une plus grande autonomie et j’ai toujours passé ce pays d’un trait, où que j’aille. 

Et, cette fois, non seulement je me suis rendu compte que l’essence, dans ma mémoire moins chère en Suisse, est devenu une fable mais, en plus, je suis rentré dans le store et là, j’ai regardé les prix d’un peu tout ce qu’il y avait.
Tout est cher ! Hors de prix ! Et les Suisses ne disent rien. Etonnant ! Le café à 3,20 FS par exemple. Les bananes à 1 FS ‘la’ banane. Etc. 

Alors, je sais que les suisses gagnent un salaire supérieur au nôtre et je comprends que, n’étant pas producteurs de plusieurs articles, leur plateau repas soit plus cher mais c’est tout de même étonnant de vendre les bananes à ‘la banane’ ou les pommes à ‘la pomme’ ! Ces articles, même importés, sont-ils tellement cher qu’ils (les habitants de la Suisse) ne peuvent pas se payer un régime entier ou un sachet plein de ces fruits-là ?
Et puis, je me suis dit que c’est par soucis d’écologie. C’est vrai qu’on mange trop. Il est bon pour la planète de pouvoir respirer un peu. Il faut éviter le gaspillage. 

Et puis, j’ai payé l’essence…
Par rapport aux autres articles en vente, même trop chère, elle ne coûte rien ! Du coup, le ‘soucis écologique’ est devenu caduc, contradictoire ! Ils ont de l’essence pas très chère (pour eux) qui leur permet de sillonner leur petit pays (qu’ils peuvent parcourir à vélo) dans tous les sens avec de grosses voitures chères et polluantes. Ce n’est donc pas par souci d’écologie qu’ils vendent les pommes ou les bananes à ‘l’unité’.
Mais, le plus grave, c’est leur chocolat ou leurs bonbons ! Ils sont producteurs de chocolat. Leur chocolat est de renommée mondiale. Pareil pour leurs bonbons. Mais alors, pourquoi que les mêmes produits, aussi bien les tablettes de chocolat que les bonbons suisses, coûtent beaucoup plus cher en suisse que dans les autres pays ! (Ils les importent aussi ?) C’est la même marque de chocolat. C’est la même boite de bonbon. Ça vient de Suisse et… c’est plus cher en Suisse ! 

J’ai demandé à une personne native de Suisse qui m’a répondu : « C’est pour le respect du produit par rapport à notre salaire. Nous pouvons nous le permettre. » 
C’est bien. Mais alors, à quoi ça sert de gagner beaucoup si à la fin du mois il te reste autant que ceux qui gagnent peu mais paient moins cher !  
J’aimerais bien savoir… (et c’est valable pour tous les pays !) 

En tout cas, mon travail a été bien payé. Du coup, j’ai pensé que, si les suisses qui travaillent en Suisse habitaient ailleurs qu’en Suisse, ils seraient plus heureux ; ils pourraient se payer des pommes et des bananes à tous les repas. 
Mais, tout compte fait, c’est très bien comme ça. Chacun ses problèmes ! 

Juste encore une pensée qui m'est venue après avoir écrit ce texte : pourquoi Vittorio n'a pas parlé de la Suisse dans son livre "Rouge sur Blanc" ? Ce sont bien les couleurs du drapeau Suisse, non ? Ou alors, il aurait pu se limiter à parler de Henri Dunan (qui était Suisse), le créateur de la 'Croix-Rouge', c'est encore plus visible puisque son drapeau est une croix rouge sur un fond blanc. 

Bien. Comme convenu avec mes vrais amis, voici leurs blogs :
Bonne lecture et, faites-vous plaisir, partagez. Merci. Allez-y, partagez !