mardi 11 juin 2024

Chauve-qui-peut, maréchal le voilà

 


Charles de Gaulle et Jacques Chirac doivent se retourner dans leurs tombes, voilà que ça repart comme en 40 ! Et, apparemment, ça ne perturbe pas les français interrogés dans la rue ! Le monde a perdu la mémoire !

La chienlit se met en met en place et tout le monde s’en fout comme si la France n’était déjà plus la France bleu-blanc-rouge, le moteur de l’Europe libre, la République humaniste qui rayonnait dans le Monde !

L’égoïsme est de mise. Chacun veut son bout de plage pour allonger sa serviette. Qu’importe qu’on soit des milliers agglutinés au même endroit, il faut sauver ses fesses ! Quitte à pactiser avec l’ennemi d’un côté, avec les faiseurs de troubles de l’autre, les anti-France de droite ou de gauche !

J’ai envie de vomir ! Et pendant ce temps, le loup choisit le mouton qu’il va dévorer… car le loup change de poil mais pas de vice ! Ce-se-ra-toi-qui-fe-ra-mon-re-pas !

Et je m’arrête là. Pour aujourd’hui !

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : Atelier d’écritures, cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman. Bonne lecture et, faites-vous plaisir, partagez. Merci. Allez-y, partagez !

jeudi 6 juin 2024

Nuit et brouillard

 

La tour de l'Europe à Mulhouse, depuis 1972

Il se faisait appeler Jean Ferrat et, en 1964, il chantait « Nuit et brouillard », une chanson qui rend hommage à toutes les victimes des déportations de la guerre 39-45 dont on fête aujourd’hui la 80ème année du débarquement.

Le titre fait référence, bien sûr, à l’expression allemande « Nacht und Nebel » qui avait servi en titre au film d’Alain Resnais, réalisé en 1954, qui dénonçait les camps de concentration et de déportation nazis.

La chanson de Ferrat va même un peu plus loin mais je ne crois pas nécessaire, ici, de remuer le couteau dans la plaie. Par contre, un conseil, allez voter pour votre la liberté, elle est fragile ; les loups sont tout autour de nous et guettent le moindre de nos faux pas pour nous asservir à nouveau !

De nos jours, le loup a rasé sa barbe, il est propre, il est beau, il est attrayant et poli… trop poli pour être honnête ! N’oubliez pas : « Le loup perd son poil mais pas le vice ! »

Aussi, pour la liberté et la paix, soyez poète, prenez 10 minutes de votre temps libre (!), allez voter et votez l’Europe. Ensemble, on va peut-être moins vite mais esseulé, on est vulnérable et on se fait bouffer, oui, bouffer ! Sans compter que l’Europe c’est quand même ce qui nous a apporté 80 ans de paix !  (Et de temps libre !)

Et je m’arrête là. Pour aujourd’hui !

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : Atelier d’écritures, cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman. Bonne lecture et, faites-vous plaisir, partagez. Merci. Allez-y, partagez !

jeudi 30 mai 2024

Leny Escudero - 1962 - Sud-Alsace

 

Et la vie s'envole...

Leny Escudero (1932/2015) commence sa carrière de chanteur en 1957. Il vit grâce à des petits boulots mais il y croit et il a raison. En 1960, de Perpignan, il arrive à Paris. Et, en septembre 1962 sort son 1er 45 tours. Il tape dans le mille ; le disque se vend bien et Leny devient célèbre.

Ce disque comportait 4 chansons : Pour une amourette, Ballade à Sylvie, Parce que tu lui ressembles et A Malypense. Soixante ans plus tard, ces chansons sont encore dans la tête des gens au point que, en 2020, Ballade à Sylvie devient le titre d’un polar. Pourquoi ? C’est expliqué dans le livre ! Ah, l’amour !

La même année, en juin 1962, sort, en version papier ; à l’époque il n’y avait pas de liseuse électronique, le premier exemplaire de « Salut les Copains » ; il est tiré à 100.000 exemplaires et s’est vendu en 3 jours. Johnny est sur la première de couverture. Bonne pioche ? C’est sûr ! L’avenir nous l’a prouvé. Johnny devient l’idole des jeunes de l’époque et des époques suivantes. La preuve en est le livre « Johnny fait son cinéma ».

Sinon, pendant que vous écoutez « Pour une amourette  ou Ballade à Sylvie », vous pourrez lire « Nouvelles de Mulhouse » ou « Amis à Belfort » de Vittorio DiMarco.

Et je m’arrête là. Pour aujourd’hui !

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : Atelier d’écritures, cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman. Bonne lecture et, faites-vous plaisir, partagez. Merci. Allez-y, partagez !

jeudi 23 mai 2024

Johnny Hallyday en 1964 : Le Pénitencier

 


Johnny Hallyday, né le 15 juin 1943, de son vrai nom Jean-Philippe Clerc, puis Jean-Philippe Smet en 1944, est appelé sous les drapeaux, français, le 08 mai 1964. Il est affecté dans une base en Allemagne, à Offenbourg. Tout comme c’était le cas pour « le King » Elvis Pressley de 1958 à 1960 à Francfort, celui qu’on appelait alors « l’idole des jeunes » (« le taulier » ne viendra que beaucoup plus tard !) ne bénéficie d’aucun traitement particulier, paraît-il.

Il n’empêche qu’il profite d’une permission (w-e du 10 juin) pour enregistrer un « super 45 tours » (4 titres) : Le pénitencier, Toujours plus loin, One more time–encore une fois et Je te reverrai.

« Le Pénitencier » est l’adaptation française, par Hugues Aufray et Vline Buggy, de « The House of the Rising Sun » chantée par Éric Burton des « The Animals », groupe britannique. Dans l’adaptation française, les paroles s’éloignent de l’histoire originale (il y a d’ailleurs plusieurs versions ; elles désignent la maison à éviter différemment, selon le cas et si c’est un chanteur ou une chanteuse). Mais bon, en France, c’est Johnny !

Sinon, pendant que vous écoutez « Le Pénitentier », vous pourrez lire « Nouvelles de Mulhouse » ou « Amis à Belfort » de Vittorio DiMarco.Il sera en dédicace à Hirsingue (68) le 23 et 25 après-midi. Qu'on se le dise !

Et je m’arrête là. Pour aujourd’hui !

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : Atelier d’écritures, cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman. Bonne lecture et, faites-vous plaisir, partagez. Merci. Allez-y, partagez !